mercredi 2 avril 2014
Le tourisme spatial est à terre
Y a-t-il réellement un futur pour le tourisme spatiale, ou est-ce encore qu’une lubie ? 100 km d’altitude, pour connaître cinq minutes durant et à 50 000 euros la minute, les joies et les peines de l’apesanteur, tout en jetant un œil rapide sur la courbure de la Terre par un hublot, en essayant de ne pas vomir sur son voisin. Des dizaines de milliers de fans se sont déjà inscrits pour le premier ou le deuxième vol à bord de l’avion fusée SpaceShipTwo, une sorte de Piper Cub Interstellaire. Bon, la billetterie spatiale a quelques ratés, le premier touriste – Richard Branson lui-même – devait voler en 2008, et, en 2019, le 100 000 eme client de Virgin Galactic devait à son tour embarquer pour cette exaltante expérience. Mais pour l’instant, le vaisseau spatial a du retard à l’allumage et les vols sont ajournés… En 2004, un avion spatial construit par l’ingénieur américain Burt Rutan, le SpaceShipOne, atteint l’altitude de 100 kilomètres. Depuis, Richard Branson fait régulièrement le buzz en annonçant l’advenue de l’ère du tourisme spatial. Une publicité mondiale, et… gratuite, pour le milliardaire et propriétaire d’avions qui volent réellement, ceux de sa compagnie Virgin Atlantic. Parce que, du côté de Virgin Galactic… on fait durer. La compagnie de tourisme spatial prospère, attirant divers investisseurs désirant profiter de la visibilité mondiale de Branson. Mais de vol touristique, point. SpaceShipOne ? Au musée après deux vols et un crash évité de justesse. SpaceShipTwo, censé emmener des touristes à 100 km de hauteur ? Il est en développement depuis près de cinq ans, et accumule les vols d’essais… Le dernier en date a emporté ses pilotes à l’altitude ébouriffante de… 21 kilomètres, soit quelques centaines de mètres de plus que le Concorde en 1973 : chapeau bas, Monsieur Branson ! De fait, si le sémillant patron de Virgin Galactic continue de promettre des vols spatiaux en 2014, la question est posée de la capacité réelle de son avion fusée à emporter ses clients là haut…Pour le moment, la seule chose qui fonctionne réellement est la possibilité de faire un vol en apesanteur dans le cadre d’un vol parabolique. Et c’est une réalité.
Bientôt un simulateur de F-15
Voici une nouvelle qui fera plaisir à tous les passionnés d’aviation, un centre de formation de pilotes devrait ouvrir un simulateur de vol de F-15, un énorme avion de chasse américain, et permettre au grand public de s’adonner à la découverte du pilotage d’un avion de chasse. Et quel avion ! Né Sous le nom de McDonnell-Douglas (société reprise par Boeing), le F-15 Eagle est un chasseur biréacteur tactique, destiné à opérer par tous les temps et à remporter la supériorité aérienne. Censé remplacer son prédécesseur le F-4 Phantom, il a été conçu pour combattre la menace du MiG-25 Foxbat, un intercepteur supersonique soviétique. De nos jours, il fait toujours partie des chasseurs en activité les plus réussis, même si son premier vol remonte déjà à juillet 1972 avant une entrée en service en 1976. Il doit rester opérationnel jusqu'en 2025 au sein de l'US Air Force, tout en étant utilisé par Israël, le Japon et l’Arabie saoudite. Si la cellule reste quasiment inchangée, la modernisation d'un chasseur de nos jours, passe par le système d'armes et l'avionique de bord constamment modernisés pour suivre les avancées technologiques. Sa dernière version d'attaque, le biplace F-15E Strike Eagle, est entrée en service en 1989. Avec un rapport poids-puissance excellent, le F-15 peut atteindre Mach 2,5 avec ses deux réacteurs Pratt 21 Whitney F-100 équipés d'une postcombustion. L'appareil bidérive s'avère très maniable, avec un taux de montée important (10 000 m d'altitude en une minute) lui ayant permis de décrocher des records du monde. Armé d'un canon de 20 mm et de missiles, il bénéficie d'un radar et de contre-mesures électroniques pour brouiller les radars adverses. Sur le F-15E, ces systèmes sont gérés par l'opérateur à l'arrière. Le F-15 a connu l'épreuve du feu, notamment au-dessus de l'Irak. C’est donc un avion exceptionnel qu’il sera possible de découvrir en simulateur de vol (suivez le lien pour plus d’infos).
jeudi 23 janvier 2014
Se booster pour survivre
Voila un critère qui fera plaisir à ceux qui critiquent tout le temps la France : Le nombre cumulé de créations d’entreprises au cours des trois derniers mois augmente par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,5 %). Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont l’enseignement, santé, action sociale et le soutien aux entreprises. Ce qui est intéressant est de savoir pourquoi. En décembre 51,1 % des créations enregistrées, en données brutes, sont des demandes d’auto-entreprises. Ce qui témoigne d’un fait : les personnes aux chômages créent une petite entreprise pour survivre. Le vrai boulot est toujours absent, comme l’atteste les 5000 dépots de bilan d’entreprises chaque mois en France en 2013. Cela fait froid dans le dos. Alors que les économistes s’accordent à affirmer que l’année à venir sera difficile, les entreprises et réseaux commerciaux s’enquièrent des moyens efficaces de défendre leur niveau de rentabilité et éventuellement, de l’accentuer. Le challenge commercial est l’un de ces outils. La promotion est profitable dès lors que quelques critères adéquats sont réunis : une action, une communication, des objectifs identifiables facilement par les personnes, et posséder de plusieurs dotations. Le but reste de toute évidence l’avancement du profit. La stimulation des commerciaux consent d’avancer le CA. Les missions sont généralement ciblés à l’égal d’une croissance de rentabilité. L’inspiration des attachés commerciaux consent d’inspirer son réseau commercial. Le vendeur n’est pas uniquement en requête de bénéfice dans l’intention d’ faire un voyage, cependant mérite d’être reconnu. La diffusion d’information effectuée dans le système du challenge commercial autorise de communiquer les critères de l’organisation. La stimulation des vendeurs autorise d’informer le réseau commercial. Réel instrument de motivation pour le réseau interne, l’information reste capitale lorsqu’il s’agit de d’informer le réseau. L’information permet de porter principes de de l’organisation, mais aussi des messages ad hoc. Le système commercial est aussi une action de ressources humaines dont l’objectif demeure le surpassement des personnes pour accroitre la marge. J’ai interrogé pour mon unité les meilleures organisations, et je peux vous inspirer de suivre le lien pour construire votre challenge commercial.
Refaire du Rembrandt
Vous aimez peindre, vous aimez la culture, vous aime Rembrandt, moi oui. Et c’est ce que nous avons fait en team building pour notre entreprise, repeindre la célèbre Ronde de Nuit, par équipe, sans trop savoir quel bout est à qui, et en essayant de recomposer le tableau de cette manière. Pas facile d’autant que c’est un chef d’œuvre. Les critiques considèrent depuis longtemps que La Ronde de nuit de Rembrandt constitue l'un des plus grands chefs-d'œuvre de l'histoire de l'art. Commandé pour orner le nouveau siège de la milice d'Amsterdam, ce tableau représente la compagnie du capitaine Frans Banning Cocq dont les citoyens-soldats, armés et élégamment vêtus, défilent dans la rue. Le tableau a acquis son titre au 18ème siècle parce que, le vernis s'étant assombri, la scène semblait se dérouler de nuit. Rembrandt Harmenszoon Van Rijn était au sommet de sa gloire lorsqu'il acheva cette œuvre (363 × 437 cm). Né à Leyde en 1606, il s'était installé à Amsterdam où il était connu pour ses portraits et ses sujets bibliques et historiques. Toujours à la recherche de nouveaux effets, dans La Ronde de nuit, il transgressa toutes les règles du portrait de groupe. Au lieu d'offrir l'alignement formel habituel, il créa une vaste et complexe scène où un groupe d'hommes armés de mousquets et de lances s'avance sous une arche sombre. Un homme bat le tambour, le porte-drapeau déploie sa bannière tandis qu'à l'avant le personnage de Banning Cocq, qui domine la composition, encourage ses hommes. Avec sa composition dynamique, l'œuvre semble illustrer l'esprit indépendant et la fierté d'Amsterdam, moteur de la prospérité de la nouvelle République néerlandaise. Il s'éteignit en 1669 à l'âge de 63 ans. Si le tableau est magnifique, il est plus compliqué le travail que nous avons rendu, mais comme dirait l’autre, c’est l’intention qui compte. Travail difficile, mais bonne entente et bonne connexion entre les participants. Je recommande l’exercice, et pour ceux qui le souhaitent, le contact de ceux qui nous ont organisé ce séminaire entreprise (suivre le lien).
jeudi 17 octobre 2013
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