Pendant des centaines d'années, les humains ont imaginé voyager par avion. La croyance traditionnelle grecque antique d'Icare, détruite en cherchant à voyager lorsque la tarte de cire sur ses ailes synthétiques a fondu, a été une des premières manifestations du besoin. Cette idée fausse reflétait également la prise de conscience que le transport aérien humain sera difficile, voire impossible. Mais le rêve a persisté. Les écrivains indépendants qui supposaient l'existence de sociétés potentielles incorporaient souvent le vol aérien contrôlé d'êtres humains à leurs histoires utopiques. Cyrano de Bergerac (1619-1655) a défini les voyages interplanétaires dans nombre de ses récits, lorsque Jonathan Speedy (1667-1745) a conçu une immense île tropicale itinérante au centre de votre 3e voyage dans Gulliver's Trips. Les universitaires médiévaux et de la renaissance Roger Bacon (1220? -1292) et Leonardo da Vinci (1452-1519) ont supposé la possibilité d'un vol aérien individuel. Da Vinci a même conçu un appareil plus lourd que l'air avec un parachute. Mais la fuite des êtres humains est restée inachevée jusqu'en 1783. Au XVIIe siècle, les scientifiques comprenaient que la terre était flanquée de gros pétrole. Ils ont supposé qu'il était possible de naviguer dans les mers de l'atmosphère, de la même manière que les navires naviguaient sur l'eau. De nombreux gadgets ont été développés pour atteindre le voyage, y compris des ailes synthétiques et des produits comptant sur la force des tissus musculaires. Les pannes fréquentes de ces gadgets ont conduit à des enquêtes sur des ballons à flux plus léger que l'air. Cette décision semble maintenant mal diagnostiquée, étant donné que les embarcations à débit plus lourd que l'air sont évidemment meilleures que plus légères dans les navires à écoulement plus léger que l'air en termes de potentiel de transport et de gestion. Cependant, la rareté des informations élégantes et le manque d'un générateur adéquat n'ont offert aux inventeurs du XVIIIe siècle aucune décision sur la question. Quelques innovations au XVIIIe siècle ont rendu possible le voyage individuel. Le premier était une fois que le scientifique de langue anglaise Henry Cavendish (1731-1810) a identifié l'hydrogène en 1766. Il a découvert que le métal placé dans une réponse plus faible de la solution d'acide sulfurique créait une essence quatorze fois plus légère que l'oxygène. Puisqu'il était si combustible, il avait été appelé «oxygène inflammable». Le dilemme de l'emploi de l'hydrogène en termes de vol était que celui-ci s'infiltrait sans effort au moyen de matériaux et ne pouvait donc évidemment pas vraiment être contenu dans des matériaux légers. C'était absolument aussi coûteux à fabriquer avec un massif et c'était vraiment dangereux; une inflammation de l'électricité statique pourrait le mettre en feu. Le deuxième problème du XVIIIe siècle qui a conduit au vol humain n'était pas d'ordre médical, mais plutôt de nature interpersonnelle. Les messieurs de type abdominale ont commencé à avoir une merveilleuse fascination pour la recherche scientifique. En partie, cela est devenu le résultat du développement de la mise en œuvre de la recherche vers les entreprises détenues par les cours intermédiaires. Le désir de recherche a également été le signe d'une position sociale plus élevée. La recherche de tests cliniques, même en tant que dilettante, était la preuve qu'une personne possédait le temps libre et les flux de trésorerie essentiels à de telles activités. Ce n'était absolument pas un accident d'automobile que ces gars-là les plus responsables de la progression initiale du voyage aérien individuel étaient des débutants technologiques de type central. Un dernier élément créant un vol individuel efficace était l'impact de votre éveil, un mouvement mental du XVIIIe siècle dépendant de la croyance quand le but et l'enquête technologique avaient été mis sur les circonstances corporelles et sociales, les directives légales régissant ces circonstances peuvent être découvertes. La poursuite de ces directives juridiques entraînerait des progrès sans fin. Cette croyance religieuse dans l'avancement était très forte en France, notamment juste après la lettre d'information de l'Encyclopédie de Denis Diderot (1713-1784), parapente Auvergne un résumé des développements technologiques et scientifiques du siècle. Cela faisait une idée optimiste que cette énigme de voyage humain pourrait être résolue.
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jeudi 23 septembre 2021
mercredi 29 mars 2017
Conférence libératoire catalane
Avant-hier, à l'occasion d'un congrès à Barcelone, j'ai écouté un intervenant allemand qui décrivait le rapport conflictuel que peut avoir la France avec le libre marché. Un point de vue assez fascinant. Le reproche qui est fait en France au libre marché dans notre pays porte principalement dans la question du processus organisationnel de ce marché. La manière dont se façonne la richesse dans le cadre du libre marché est en effet rarement établie sur le mérite intellectuel ou même social. Ce n’est pas celui qui s‘exprime ou écrit le mieux qui s’enrichit. Qu’il s’agisse d’un nouveau téléphone ou de bière : vous gagnez la palme que si vous êtes capable d'anticiper les besoins du « marché » qui s'enrichit. Mieux encore : même si vous êtes quasiment illettré, rien ne vous interdit de devenir richissime grâce au libre marché. Tout ce que vous avez à faire, c'est avoir la bonne idée au bon moment et pouvoir convaincre le marché. Et cette idée que le succès dans les ?nances est inspiré par la popularité crée chez certains de la rancune. On le perçoit dans leur position supérieure par rapport aux personnes qui ont connu le succès grâce au libre marché. S'enrichir en répondant aux envies du marché est interprété comme être enchaîné au plus abominable des péchés humains : la cupidité. Tandis que poursuivre un projet intellectuel est vu comme un hommage au plus sacré des sentiments humains : l’esprit humain. Le fait qu’un inventeur devienne extrêmement riche grâce à un nouveau type de produit à déboucher les toilettes, alors qu’un artiste émérite a du mal à s'en sortir est estimé par les intellectuels comme une offense fait à l'ordre naturel. En France, cette vision pèse sur les échanges. Presque toute la l'élite des intellectuels déprécie « le libre marché ». Elle considère que les moteurs du succès social comme trop peu édi?ants. En plaçant la «popularité » au rang de critère de succès, le libre marché favoriserait ainsi la « Facebookisation » de la société, où la culture deviendrait un grand marécage de mauvais goût, devenu une norme. La pensée que sous-tend cette vision du monde peut être résumée ainsi : le mépris hallucinant qui est fait au libre choix de chaque citoyen. Le mépris de l'individu qui regarde de son plein gré une émission de télévision commerciale ou aime aller dans les parcs d'attraction. Le mépris du libre choix de chaque citoyen, de crainte que ce choix collectif puisse saper la prétendue vraie culture. Ce congrès à Barcelone : c'est cet esprit réactionnaire qui contribue à donner une image passéiste de la France à l'étranger.Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce séminaire à Barcelone.
vendredi 30 janvier 2015
Liberté d'expression, vraiment ?
On parle de la liberté de la presse, mais il faut constater que les évidences des grandes places ne sont pas nécessairement la réalité appliquée. On peut même parler de censure... Et ils se disent tous POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ET D’EXPRESSION!!! On a vu ce gouvernement accompagné des pires représentants possibles défiler au nom du « je suis Charlie », faire de grandes déclarations sur la liberté de la presse lorsque Charlie Hebdo se permettait de dessiner de manière insultante le prophète, par contre dès qu’il s’agit de parler de certaines réalité, la liberté d’expression, elle n’existe plus! En France, on a le droit de s’exprimer, à tel point que les blogs critiquant Israël seront bloqués pour mieux entretenir un amalgame douteux et dangereux, et que les journalistes seront passibles de peines de prison si jamais ils informent trop sur les histoires de gros sous des entreprises… Du coup, même le scandale Luxleaks devient un débat interdit, hop! À la trappe! Étouffé! Des milliards qui disparaissent sans que cela puisse être dénoncé! Il avait raison Franchouille, son ennemi intime, c’est bien la finance, celle des français et de leurs comptes bancaires, en aucun cas la haute-finance! A force d’avaler tous les amendements qui passent, la loi Macron, qui jouissait dès le départ d’un beau gabarit, pèse désormais 209 articles. En une semaine de commission, elle a plus que doublé de volume. Au rang des nouveautés, une étrange création adoptée à la va-vite un samedi après-midi à l’Assemblée : le « secret des affaires ». Déposé par le rapporteur général de la loi, le député PS Richard Ferrand, cet amendement permet de punir tout personne qui prendrait connaissance et/ou révélerait sans autorisation une information protégée par le secret des affaires. Le contrevenant risquerait alors jusqu’à trois ans de prison et 375 000 euros d’amende -sept ans dans le cas « d’atteinte à la sécurité ou des intérêts économiques de la France ». Les défenseurs d’une telle disposition assurent que pour combattre l’espionnage industriel, il faut donner aux entreprises les moyens légaux de se défendre. Samedi 17 janvier, le débat en commission est expéditif. Personne ne s’y oppose. Avec le soutien de l’UMP et de l’UDI, le PS adopte l’amendement. Seule la députée socialiste Karine Berger se risque à briser l’unité nationale : « Que prévoit-on pour les lanceurs d’alerte ? Le secret des affaires doit certes être protégé dans 99,9 % des cas, mais si l’on n’avait pas violé celui de certaines entreprises luxembourgeoises, par exemple, on n’aurait jamais rien su de leurs pratiques. » Richard Ferrand lui apporte deux réponses. La première tient à la rédaction d’un amendement au code de la presse permettant aux « journalistes de révéler des infractions éventuellement commises par une entreprise », selon son rédacteur. La seconde autorise la diffusion d’informations tombant sous le secret des affaires si cela est « strictement nécessaire à la sauvegarde d’un intérêt supérieur, tel que l’exercice légitime de la liberté d’expression ou d’information ou la révélation d’un acte illégal ».
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