jeudi 30 avril 2015
Que sont devenues les lycéennes enlevées par Boko Haram ?
Le 14 avril 2014, il y a un an, les islamistes du groupe Boko Haram enlevaient plus de deux cents lycéennes à Chibok au Nigeria. Un rapt qui a suscité une vive émotion dans le monde. De nombreux rassemblements sont prévus en commémoration mardi.
#Bringbackourgirls. La campagne qui avait suscité une vive émotion aux quatre coins de la planète pour mobiliser sur le sort des quelques lycéennes de Chibok, au Nigeria, enlevées par la secte islamiste Boko Haram, est de nouveau d’actualité. Cela fait en effet un an ce mardi 14 avril que les familles n’ont plus de nouvelles des jeunes filles.
Elles étaient 276 au moment de leur kidnapping, le 14 avril 2014, 57 d’entre elles ont réussi à s’échapper dans les heures qui ont suivi le rapt, mais 219 sont toujours portées disparues.
Des commémorations et autres veillées à la bougie sont prévus au Nigeria et ailleurs dans le monde. Un rassemblement est notamment prévu à Abuja, la capitale, où le mouvement #Bringbackourgirls se réunit quotidiennement depuis un an pour réclamer la libération des otages. Une veillée à la bougie devait avoir lieu sur un grand rond-point de Lagos, où les noms de toutes les otages ont longtemps été affichés.
Selon les responsables de la campagne #Bringbackourgirls, l'Empire State Building, à New York, devrait aussi être éclairé mardi d'une robe rouge et violette en solidarité et pour symboliser la lutte contre les violences faites aux femmes.
En mai 2014, une vidéo diffusée par Boko Haram montrait une centaine de lycéennes voilées, récitant des sourates du Coran. Depuis, plus de nouvelles. Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a déclaré avoir converti les adolescentes qui n'étaient pas musulmanes et les avoir toutes "mariées de force".
De son côté, l'armée nigériane a déjà affirmé par le passé qu'elle savait où se trouvaient les lycéennes, mais qu'une opération de sauvetage était trop risquée.
Dans son rapport, Amnesty International cite un haut gradé de l'armée nigériane, selon lequel les otages sont gardées dans plusieurs camps de Boko Haram, au Nigeria mais aussi au Tchad et au Cameroun voisins.
Mais s'il a été très médiatisé, ce rapt est loin d'être le seul crime de ce type commis par Boko Haram, rappelle Amnesty International dans un rapport publié précisément mardi 14 avril. Selon l’ONG, au moins 2 000 femmes et fillettes ont été enlevées au Nigeria depuis le début de l'année dernière.
Les Nations unies et des organisations de défense des droits de l'Homme ont aussi dénoncé, à cette occasion, le ciblage délibéré d'enfants, garçons et filles par les islamistes, dont l'insurrection et la répression armée ont fait au moins 15 000 morts depuis six ans.
mercredi 18 mars 2015
Retour d'Islande
L’Islande est une destination de voyage complètement unique qui ravira petits et grands. Je le sais car j’en reviens. Admirez fjords et glaciers, grandes étendues nature et mer gelée où évoluent des baleines, les beautés naturelles révèlent l'Islande comme un pays spectaculaire. L’Islande est un pays présentant une histoire enrichissant, des petits villages dispersés dans l’ile qui ne dénombre que 350,000 personnes. Se rendre par ici est effectuer un voyage incroyable. A expérimenter notamment est la piscine du Blue Lagoon. Mes collègues et moi avons passé 4h00 au Blue Lagoon au retour. C'était tellement détendant, que je m’y rendrais chaque semaine avec satisfaction. Le voyage sur le glacier au Skaftafell, demeure l'une des plus belles que j'ai effectuées en Islande. Le climat était éclatant et mes amis charmants. Quelle extase de se promener sur les vallées de glace et aussi de contempler les tons azurés de la glace. Je préserve une mémoire extraordinaire de ces paysages. La péninsule de Snæfellsnes est un de mes destinations chéris en Islande en parti grâce à ses plages de rocailleuses noires. Les fans d'ésotérisme accourent ici afin d’utiliser de l’insolite énergie des lieux que délivreraient les volcans. Autour de Reykjavik, les embarcations emmènent les passagers regarder les marsouins. On trouve pareillement un centre scientifique et il est fréquent de voyager sur un bateau avec de étudiants qui suivent ces marsouins. Je vous recommande d’explorer le parc de Pingvellir, destination du plus antique parlement d’Islande, et l'on peut pareillement observer les failles tectoniques. C’est un évènement de géologie merveilleux. Les espaces de là-bas sont le vaccin à l'atmosphère irrationnel de la vie à la ville. Cette terre ne recense que 300,000 natifs et ses autoroutes se transforment parfois en piste de terre. Dès que l’on s'éloigne de Reykjavík, il y a le ressenti d'être hors du réel. A faire sur place : rando, trek, plongée, cheval, observation des baleines, blue lagoon… C’est une destination magique. J’y suis allé dans le cadre d’un séminaire en Islande, suivez le lien pour l’agence qui a fait notre programme, ils sont bons.
Cindy Crawford retouchée en "vieille"
C'est tout le paradoxe. On veut nous montrer du naturel qui est maintenant retouché. Mais pire, maintenant le naturel doit être moins bien que la réalité. C'est tout le paradoxe de la photo de Cindy Crawford, finalement réellement retouchée. La photo a fait le tour du monde. Il y a quelques jours, un cliché peu flatteur de Cindy Crawford est apparu sur la toile. Issu d'une séance photo inédite faite pour l'édition mexicaine de Marie Claire, il montre le mannequin de 49 ans posant en lingerie et au naturel, avec toutes les petites imperfections que peut avoir le corps d'une femme qui approche les 50 printemps : ventre flasque, cellulite sur les cuisses... De quoi mettre du baume au cœur à toutes les femmes complexées à travers le monde. Seulement voilà : cette photo "au naturel" n'en n'était finalement pas une !
L'auteur de la photo a en effet admis que ce cliché de Cindy Crawford, qu'on croyait non-retouché, avait finalement été retouché... pour enlaidir le corps du top model. "Il a été rapporté à tort que cette photo de Cindy Crawford n'était pas retouchée. Ce n'est pas vrai", a ainsi affirmé le photographe John Russo dans un communiqué adressé à ABC News, ajoutant qu'il s'agissait d'"une version frauduleuse et altérée" de la photographie originale.
Alors que la première personne à avoir posté sur Twitter cette fausse photo de Cindy Crawford, la journaliste britannique Charlene White, a depuis supprimé son message, le site TMZ affirme que l'avocat de la star a envoyé il y a quelques jours un courrier à de nombreux médias américains, leur demandant de supprimer le cliché incriminé, posté uniquement "dans le but de nuire à sa cliente". Pour l'heure, ni Cindy Crawford ni Marine Claire n'ont fait de commentaire, mais un autre cliché posté dès le lendemain sur Instagram par Rander Gerber, le compagnon du top model, venait déjà semer le doute quant à l'authenticité de cette photo "au naturel" : on y voyait Cindy Crawford prenant le soleil allongée sur un transat... le corps plus jeune et athlétique que jamais.
Cameron Diaz aime le sexe, et c'est bien
Tout le monde aime le sexe, et quand une belle actrice le fait savoir, je trouve cela très bien. C'est un exemple pour tous et toutes. Cameron Diaz est à l'honneur dans le dernier numéro du Cosmopolitan britannique qui apprend à ses lectrices à "Aimer leur corps".L'actrice de 42 ans, actuellement à l'affiche de la comédie musicale Annie avec Jamie Foxx et Quvenzhané Wallis, est connue pour sa pratique assidue du sport et ses conseils santé et beauté qu'elle aime distiller façon gourou du bien-être. Dans le magazine féminin, c'est au sexe qu'elle s'en prend, après avoir exploré les thématiques des poils pubiens, du caca ou encore des seins "destinés avant tout à l'allaitement".L'actrice, qui a épousé le rockeur Benji Madden au mois de janvier, explique pourquoi elle aime le sexe : parce que c'est bon pour la santé évidemment ! "C'est quelque chose de sain que nous avons besoin de pratiquer, pour de nombreuses raisons", assume la pétillante blonde, sans s'étendre davantage.Elle revient en revanche plus longuement sur son hygiène de vie rigoureuse, même si elle avoue faire quelques entorses à son régime : "Le bien-être est une équation. Souvenez-vous que vous n'avez pas besoin de manger tout le gâteau, vous pouvez en prendre une part. Ne vous privez pas. Amusez-vous. Soyez juste conscients de vous-mêmes. Si votre équation est 80% de bonnes choses et 20% de mauvaises choses la plupart du temps, un petit mouvement vers le centre ne vous affectera pas beaucoup", certifie l'actrice qui a eu le déshonneur d'être sacrée Pire Actrice de l'Année aux Razzie Awards 2015 à cause de Sex Tape et Triple Alliance
vendredi 30 janvier 2015
Au coeur du team building, une révélation
Le team building ou incentive s'est imposé ces dernières années jusqu'à devenir un atout essentiel pour toute entreprise souhaitant être performante. L'avantage de composer une activité de team building parmi son équipe est en effet double, dans le sens où il est bénéfique tout autant à l’entreprise qu'aux différents collaborateurs. Un évènement de ce genre favorise les forces fédératrices au sein de l’entreprise, invite les participants à travailler ensemble, à travers des occupations collectives ou des ateliers qui favorisent le dialogue. C’est en particulier pour les collaborateurs qu’une telle occupation est la plus enrichissante. En plus de savourer un bon moment en pratiquant une activité originale, parfois dans un lieu exotique, ceux-ci s'emploient non seulement à mieux resserrer leurs liens, mais aussi à perfectionner leurs compétences à travailler main dans la main. Autant de raisons suffisantes à elles seules qui justifient son emploi.
J'ai cependant pu constater que ces dernières années, le team building avait perdu l'un de ses intérêts majeurs, qu'il avait en quelque sorte été dépouillé de son sens le plus profond, et avait grandement perdu en efficacité. Les styles de team building se sont en effet développés ces dernières années. Nombre de prestataires d’activités sportives ou créatives ont voulu répondre au goût croissant des entreprises à investir dans le team building. Ils ont donc élaboré nombre de programmes (parfois surprenants : cours de cuisine, création de bande dessinée, course en soap box...) d’activité de groupe, substituant aux éducateurs des animateurs. Mais ces derniers n'ont, le plus souvent, qu'une vague idée de ce qu'est le team building, et passent à côté de son point le plus essentiel.
Résultat des courses : les gens considèrent aujourd'hui le team building comme une sympathique animation d’équipe, qui incite les employés à dialoguer et à déstresser en leur proposant un moment de convivialité. Les panoplies de nouvelles activités avancées par ces animateurs improvisés sont certes alléchantes (en raison de leur prix généralement raisonnable et de leur idée amusante), mais leur conséquence sur les prouesses d’une équipe est malheureusement inexistante. Car dans nombre de ces animations, seuls l'aspect ludique et le délassement qu'il y a à être ensemble sont mis en avant. Or, la raison d'être du team building réside dans sa parabole, dans cette révélation salutaire qui donne tout son sens à l'activité : cette idée que ce qui vient d’être vécu est le reflet du travail en équipe dans l'entreprise. Pour ceux qui veulent approfondir, je vous laisse le lien vers l’Agence Incentive, site sur lequel vous trouverez pleins d’idées et autres définitions.
Les petites valoches font le cash
Tout est bon pour faire du blé, et particulièrement dans l'aérien. La nouvelle vache à lait: les petites valises, que nous allons tous payer en surcharge. Cela me fait bien rigoler, de nouvelles mesures vont être prises concernant les bagages cabines.
Ces petites valoches, bien pratiques et qui évitent une longue attente à l'arrivée, attendant que le tapis à bagages dégorge ses hordes de paquets souvent crounis par des bagagistes peu regardants ! Eh bien, figurez-vous que les nouvelles mesures de sécurité vont rendre quasi insupportables le fait d'embarquer à bord de l'aéroplane un petit bagage. Ou alors, faudra beaucoup de patience… Dorénavant, d'ici, si j'ai tout compris le début du mois de mars, faudra ouvrir entièrement la valoche, la laisser fouiller, la passer au détecteur d'explosif, passer le dentifrice au scanner…
Bref, des plombes d'attente, avec en plus, la honte de voir ses chaussettes trouées se faire examiner par un agent sécuritaire au sourire hilare.
Mais bon, ça vaut mieux que de se faire exploser en vol… et encore, je ne crois pas tellement à l'efficacité du système.
En revanche, que vont faire les compagnies qui, pour absolument tout économiser, font payer le moindre dépôt de bagages en soute.
Le passager sera-t-il, une nouvelle fois, la vache à lait du transporteur?
Les easyjet, Ryanair et autres low-cost (y compris Hop, hop, hourra d'ailleurs), qui vous sautent sur le râble dès que le bagage cabine dépasse de 100 grammes le poids autorisé, feront-ils l'effort d'enfourner gratuitement ces bagages ?
Ou alors, va-t-on inventer, une bonne fois pour toutes, de vrais "scanners" à bagages à main, qui permettront aux passagers normaux, ceux qui veulent simplement voyager, de ne pas passer des heures et des heures dans ces aéroports… certes sympathiques, mais qui manquent quand même d'un peu de chaleur !
Enfin, tout ceci n'est que peu de chose, face aux graves problèmes que rencontrent, ensemble, transporteurs et aéroports. Et, ça, c'est pas une question de tarifs.
Tiens, à propos de tarifs, j'ai aussi remarqué la brillante absence du Président du Snav, lequel avait envoyé une lettre aux Président d'Air France concernant les surcharges carburants… Curieusement d'ailleurs, le sujet a été à peine effleuré !
Liberté d'expression, vraiment ?
On parle de la liberté de la presse, mais il faut constater que les évidences des grandes places ne sont pas nécessairement la réalité appliquée. On peut même parler de censure... Et ils se disent tous POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ET D’EXPRESSION!!! On a vu ce gouvernement accompagné des pires représentants possibles défiler au nom du « je suis Charlie », faire de grandes déclarations sur la liberté de la presse lorsque Charlie Hebdo se permettait de dessiner de manière insultante le prophète, par contre dès qu’il s’agit de parler de certaines réalité, la liberté d’expression, elle n’existe plus! En France, on a le droit de s’exprimer, à tel point que les blogs critiquant Israël seront bloqués pour mieux entretenir un amalgame douteux et dangereux, et que les journalistes seront passibles de peines de prison si jamais ils informent trop sur les histoires de gros sous des entreprises… Du coup, même le scandale Luxleaks devient un débat interdit, hop! À la trappe! Étouffé! Des milliards qui disparaissent sans que cela puisse être dénoncé! Il avait raison Franchouille, son ennemi intime, c’est bien la finance, celle des français et de leurs comptes bancaires, en aucun cas la haute-finance! A force d’avaler tous les amendements qui passent, la loi Macron, qui jouissait dès le départ d’un beau gabarit, pèse désormais 209 articles. En une semaine de commission, elle a plus que doublé de volume. Au rang des nouveautés, une étrange création adoptée à la va-vite un samedi après-midi à l’Assemblée : le « secret des affaires ». Déposé par le rapporteur général de la loi, le député PS Richard Ferrand, cet amendement permet de punir tout personne qui prendrait connaissance et/ou révélerait sans autorisation une information protégée par le secret des affaires. Le contrevenant risquerait alors jusqu’à trois ans de prison et 375 000 euros d’amende -sept ans dans le cas « d’atteinte à la sécurité ou des intérêts économiques de la France ». Les défenseurs d’une telle disposition assurent que pour combattre l’espionnage industriel, il faut donner aux entreprises les moyens légaux de se défendre. Samedi 17 janvier, le débat en commission est expéditif. Personne ne s’y oppose. Avec le soutien de l’UMP et de l’UDI, le PS adopte l’amendement. Seule la députée socialiste Karine Berger se risque à briser l’unité nationale : « Que prévoit-on pour les lanceurs d’alerte ? Le secret des affaires doit certes être protégé dans 99,9 % des cas, mais si l’on n’avait pas violé celui de certaines entreprises luxembourgeoises, par exemple, on n’aurait jamais rien su de leurs pratiques. » Richard Ferrand lui apporte deux réponses. La première tient à la rédaction d’un amendement au code de la presse permettant aux « journalistes de révéler des infractions éventuellement commises par une entreprise », selon son rédacteur. La seconde autorise la diffusion d’informations tombant sous le secret des affaires si cela est « strictement nécessaire à la sauvegarde d’un intérêt supérieur, tel que l’exercice légitime de la liberté d’expression ou d’information ou la révélation d’un acte illégal ».
Inscription à :
Articles (Atom)
