mardi 21 novembre 2017

La mondialisation : un moteur positif de changement

Un monde plus connecté ouvre de nouvelles possibilités. De nos jours, les gens voyagent, travaillent, étudient et vivent dans différents pays. Ils interagissent sur l’internet, où ils partagent leurs idées, leurs cultures et leurs expériences. Les étudiants ont accès en ligne à des cours d’universités prestigieuses du monde entier. Les pays peuvent produire davantage avec moins, en se spécialisant dans les secteurs dans lesquels ils sont les plus performants et en exploitant les économies d’échelle sur les marchés mondiaux. La concurrence internationale, l’action mondiale en faveur du climat, la coopération scientifique et les échanges d’idées ont stimulé la créativité et accéléré l’innovation. Les entreprises exerçant leurs activités sur les marchés internationaux restent compétitives parce qu’elles apprennent et s’adaptent plus rapidement. Les exportations européennes se sont développées, portées par la demande de clients du monde entier pour les produits et services de qualité que nous proposons. Nos avions, nos voitures haut de gamme, nos machines industrielles, nos produits cosmétiques et de santé, nos vêtements de luxe et nos produits alimentaires de qualité sont très recherchés et, en y ajoutant les services de conseil, d’ingénierie et de transport que nous fournissons, ils contribuent au niveau élevé des exportations de l’UE, qui ont représenté 1 746 milliards d’euros en 2016 et assurent des emplois à hauts revenus. Chaque milliard d’euros d’exportations supplémentaires soutient la création de 14 000 emplois. Et cela ne profite pas uniquement aux grandes entreprises: plus de 80 % des exportateurs européens sont des petites et moyennes entreprises (PME). Le recours à des intrants moins chers et à des nouvelles technologies importées de l’étranger rend aussi nos entreprises plus compétitives et, partant, contribue à maintenir des emplois dans l’UE. 80 % des importations de l’UE concernent des matières premières, des biens d’investissement et des composants nécessaires au fonctionnement de l’économie européenne.

lundi 16 octobre 2017

Comme dans le Grand Nord

Si cette année se poursuit comme elle a commencé, je suis preneur. Quand on commence l'année par un voyage à La Mongie, avec randonnées en motoneiges à la clef, on revient chargé à bloc, plein d'énergie... et impatient de repartir. ^^' En dehors de nos expéditions en motoneiges, nous avons essentiellement séjourné à Bergen. Fondée en 1070, cette ville était autrefois la capitale médiévale du royaume de Norvège et un avant-poste de la puissante Hanse teutonique des marchands de la Baltique, au XIIe siècle. À cette époque, Bryggen (« les quais ») était un centre de commerce affairé. Aujourd'hui, c'est le seul quartier de la ville où l'on trouve encore les bâtiments en bois à toit pentu et façades rouges et ocre si souvent photographiés. La remarquable collection d'entrepôts et d'auberges en bois - responsables du surnom de la ville - abrite à présent des ateliers d'artisans, des cafés, ainsi que le Musée hanséatique, dans l'un des bâtiments les mieux conservés de la ville. Si vous vous y rendez un jour, voilà deux adresses qui pourraient vous intéresser. L'hôtel Steens, où nous avons logé, nous a enchantés : il ne compte que 18 chambres dans une maison de 1890 très bien entretenue. Mais la seconde adresse est la plus importante, car Finnegaardsstuene est sans doute l'un des meilleurs restaurants de l'ouest de la Norvège. Installé dans un ancien entrepôt de la Hanse teutonique (dont certaines parties remontent au XVIIe siècle) il sert de la cuisine de saison, du pigeon rôti à la lotte grillée. Nous nous y sommes régalés comme jamais (d'autant plus que lors des expéditions en motoneiges, la nourriture était bien plus frugale et simple). Une autre chose importante à découvrir à Bergen : le funiculaire vers Fløyen, qui gravit 300 mètres vers la plus raide des sept montagnes autour de Bergen et offre une vue à couper le souffle sur les fjords. Bergen est aussi le point de départ idéal pour l'excursion « Norway in a nutshell », un voyage de douze heures qui vous fait voir tout ce qu'il ne faut pas rater dans ce magnifique coin du pays. On commence par un trajet en bus dans les lacets qui mènent à Gudvangen, où l'on peut embarquer sur un voilier et traverser le Naerøfjord (le plus étroit de Norvège) et l'Aurlandsfjord, deux éléments du splendide Sognefjord. Après cela, on prend le train depuis Flåm pour traverser une gorge montagneuse jusqu'à Myrdal où, sur une vingtaine de kilomètres, on emprunte plus de 20 tunnels effectuant 21 virages en épingle à cheveux pour contourner cascades et à-pics, tout en apercevant parfois les magnifiques fjords en contrebas. J'ai beau me creuser la tête, je ne me souviens pas avoir fait un voyage plus dépaysant que celui-là. Quant aux randonnées en motoneiges, c'était tout simplement magnifique. Lorsqu'on est cerné par la neige de toutes parts, loin de toute construction humaine, on a l'impression d'avoir été projeté dans Croc-Blanc. Il me tarde de recommencer. J'ai vu que de telles excursions étaient possibles également en France. A lire sur le site internet de ce de randonnée en motoneige à La Mongie.


mardi 10 octobre 2017

(Dés)intérêts politiques, syndicalisme et luttes sociales

Le rapport de la politique avec les milieux populaires n’a jamais été simple. Ces milieux ont de la sorte longtemps souffert d’une grande illégitimité politique. Le suffrage censitaire trouvait sa justification dans une philosophie qui voulait que seuls les possédants aient les « capacités » (entendues à la fois comme techniques et surtout morales) de veiller aux destinées de la nation. Les débats sur l’élargissement du cens, puis sur la mise en place du suffrage universel, ont fait la part belle aux arguments sur « l’instabilité des foules », la « versatilité populaire », ou sur les « émotions populaires », censées nuire à la bonne conduite des affaires publiques. L’idée de Condorcet (Réflexions sur le commerce des blés, 1776) que « l’opinion populaire reste celle de la partie la plus stupide et la plus misérable » a donc longtemps imprégné nombre d’élites sociales, y compris d’ailleurs celles qui avaient été les instigatrices de l’extension du droit de suffrage. La conquête d’une légitimité politique des classes populaires est ainsi inséparable du travail de mobilisation mené par des organisations qui ont fait exister politiquement un groupe - la classe ouvrière - dont elles se réclamaient les représentantes. En effet, une classe sociale n’existe pas en dehors du travail de représentation. C’est-à-dire qu’elle n’existe pas en dehors du travail inséparablement politique et symbolique qui lui donne corps en lui donnant une voix. Partant de la vie la plus ordinaire des milieux populaires, dans les immeubles, dans les quartiers, dans les usines, ces organisations politiques assuraient une transmutation de faits sociaux (liés à l’expérience quotidienne) en faits politiques. Ils retraduisaient en forme du discours politique légitime des préoccupations simples des milieux populaires. Ce travail était favorisé tant par la proximité sociale et spatiale des militants de ces organisations avec les milieux populaires que par le fait qu’elles aient promu en leur sein des cadres qui en étaient issus. Elles pouvaient de la sorte revendiquer sans trop de peine une unité repré- sentants/représentés qui leur assura un succès durable, notamment dans nombre de bastions industriels, et leur permit d’accéder à certains pôles de pouvoir, locaux (municipalités) ou nationaux (parlement). Ce n’est qu’au prix de ce travail que les classes laborieuses cessèrent d’être perçues seulement comme des classes dangereuses.

jeudi 20 juillet 2017

L'octave informatique

C’est une méthode d’évaluation publiée par le SEI (Software Engineering Institute) de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh aux États-Unis, université très reconnue dans le domaine de la sécurité. En se basant sur les travaux du CERT11 Américain, l’équipe du SEM (Survivable Enterprise Management) a développé cette méthode d’évaluation des vulnérabilités, des menaces, et des actifs opérationnels critiques. L’ensemble de la méthode est public et maintenu par l’université. Elle est centrée sur la protection des actifs de l'entreprise et le management du personnel. Elle couvre l'ensemble des processus métiers de l'entreprise aux niveaux organisationnel et technique. Cette méthode suppose la constitution d'une équipe pluridisciplinaire comprenant des membres de tous les services de l'entreprise. Elle leur permettra d'améliorer leur connaissance de leur entreprise et de mutualiser les bonnes pratiques de sécurité. MEHARI est une méthode d'analyse des risques mise au point en 1996 par le Club de la sécurité de l'information français (CLUSIF). Elle s'inspire de la méthode MARION, elle aussi mise au point par le CLUSIF. MEHARI a pour but d'aider les entreprises et organismes à sécuriser leurs systèmes d'information. Elle est très utilisée en France, en Europe et également au Québec. La démarche générale de MEHARI consiste à diagnostiquer l’état de la sécurité, l'analyse des enjeux de sécurité avec une classification préalable des entités du système d’information en fonction de trois critères de sécurité de base (confidentialité, intégrité, disponibilité). MEHARI dispose également d’une base de connaissance des services de sécurité et pourra être employée pour bâtir un référentiel de sécurité (politique de sécurité) contenant l’ensemble des règles de sécurité à respecter dans l’entreprise. MEHARI demeure une des méthodes d’analyse des risques les plus utilisées actuellement. Elle est dérivée de deux autres méthodes d’anayse des risques (MARION et MELISA). MEHARI est maintenue en France par le CLUSIF (Club de la Sécurité des Systèmes d’Information Français), via notamment le Groupe de Travail dédié à cette méthode. Cette méthode se présente comme une véritable boîte à outils de la sécurité des SI, permettant d’appréhender le risque de différentes manières au sein d’une organisation, et composée de plusieurs modules. Ces derniers, indépendamment de la démarche sécurité choisie. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du site internet de l'agence web Lyon qui est très bien élaboré sur ce sujet.

mercredi 21 juin 2017

La fin du roaming en Europe

 Importante source de revenus pour les opérateurs télécoms, les frais d'itinérance (roaming) disparaissent dans l'Union européenne. Tout ce qu'il faut savoir. Dix ans de négociations, de lobbying et de discussions. Ce 15 juin 2017 est une date symbolique pour l'économie européenne. Elle marque la suppression des frais d'itinérance (roaming) pour les voyageurs dans l'Union européenne.   "Depuis 2007 on avait obtenu des avancées sur les appels, en 2009 sur les SMS et en 2011 sur la Data. C'est une nouvelle étape importante qui est initiée car l'utilisation des smartphones, ça fait marcher les applis et les services numériques. Cela participe à l'économie et à la consommation", note une source proche du dossier au sein de la Commission européenne.   Concrètement, à compter de ce jeudi, "c'est la fin du principe d'itinérance" et des frais qui vont de pair. "A partir d'aujourd'hui vous payez en Allemagne comme si vous étiez en France", indique une source au sein de la Commission européenne qui se félicite de la concrétisation positive pour le grand public d'un travail politique titanesque, lancé en 2004 par l'ancienne commissaire Viviane Reding.   "Les grands opérateurs ont tout fait à l'époque pour m'empêcher de mettre un projet de loi sur la table. Ils ont dépensé des sommes colossales dans des bataillons de lobbyistes. Ils jugeaient inconcevable qu'un responsable politique prépare une loi pour intervenir sur le marché. Mais leurs marges atteignaient presque 100%, c'était franchement de l'arnaque", racontait après coup la commissaire dans L'Opinion cette semaine.   Quand un voyageur français se déplace dans l'un des 27 pays membres de l'Union européenne (plus Norvège, Liechtenstein et Islande), y compris dans les DOM dorénavant et toujours dans le Royaume-Uni jusqu'à sa sortie de l'UE (en 2019), il jouira des conditions tarifaires de son contrat national. A son arrivée dans le nouveau pays, "son opérateur doit lui communiquer les conditions d'utilisation de son forfait", précise une source européenne, affichant le texto reçu personnellement sur son téléphone ce matin. "Vous disposez en France des mêmes conditions qu'en Belgique", est-il écrit.   Exemple: un Français voyage à Rome et appelle son hôtel italien. C'est compris dans le forfait. A l'inverse, un appel depuis la France vers l'hôtel de Rome sera surtaxé. Ainsi, paradoxe européen, un Français domicilié près de la frontière italienne aura tout intérêt à franchir la bordure pour passer un coup de téléphone international s'il ne veut pas payer une surtaxe.   

jeudi 1 juin 2017

Luxe ne veut pas forcément dire bien-être. Le mois dernier, mon épouse et moi avons fait une escapade romantique dans un hôtel merveilleux,probablement l'un des plus beaux hôtels aux USA. Il s'agissait d'un cinq étoiles avec tout le luxe qui va avec. Grand jardin, douche king size, climatisation, cuisine raffinée...  Notre séjour a évidemment été inoubliable. Dans le salon, il y avait des hublots à même le plancher, d'où l'on pouvait admirer la faune aquatique en dessous. Nous avions l'impression de vivre dans un rêve. Et si vous n'avez jamais fait un séjour de luxe, autant vous le dire tout de suite : il y a une chose qu'il vous faut savoir : on se fait rapidement, à la vie princière ! Le problème inhérent à un tel séjour, c'est le retour à la maison. De retour de ce voyage hors de la réalité, ma femme et moi avons donc regagné notre réalité sans étoile. La maison qui vous donne parfois l'impression de tomber en morceaux ; le pommeau de douche qui s'obstine à s'entartrent toutes les deux semaines ; le service qui laisse à désirer : lorsqu'on veut quelque chose, il faut se débrouiller soi-même. Bref, si l'escapade est plaisante, le retour est un retour de bâton. Alors qu'on était enchanté de sa vie avant le voyage, on est déçu par le réel. Du coup, j'en viens à me demander si ce genre d'aperçu d'une autre vie n'est-il pas pire que mieux ? Cela revient à vivre une vie de prince pendant une poignée de jours, pour ensuite retourner vivre dans son trou, en se réchauffant grâce au tendre souvenir de cette autre vie sans contrainte. C'est un peu comme montrer à un enfant un délicieux gâteau, pour lui dire : "Regarde bien, car tu n'y auras pas droit". Il y a quelque chose d'assez néfaste là-dedans. Bien entendu, ma femme ne s'intéresse pas à ces considérations ; elle est déjà en train de se pencher sur les annonces pour notre prochaine virée en amoureux. Je pense même qu'elle regarde pour retourner à ce même hôtel. Il est vrai  que nous avons fait pas mal d'hôtels de luxe, et que c'est vraiment l'un des plus beaux hôtels des USA. Mais pour ma part, je préfèrerais opter pour un hôtel moins luxueux. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste sur les plus beaux hotels du monde.



mardi 16 mai 2017

Libéré par les USA

u fil des victoires idéologiques de la droite, deux idées reçues se sont enracinées. La première postule l’existence d’une complicité historique entre « les deux totalitarismes du XXe siècle », fasciste et communiste (lire « Tous les totalitarismes se valent »). D’elle découle le sentiment (erroné) que l’armée américaine, pas soviétique, le débarquement en Normandie, pas les batailles du front de l’Est, auraient joué un rôle décisif dans l’écrasement du IIIe Reich. Hollywood a amplifié cette illusion : Sergueï Eisenstein eût-il vécu à l’époque de Steven Spielberg, avec un public comparable, les images et les perceptions auraient sans doute été transformées. L’autre idée reçue décrète qu’un lien d’airain existerait entre les « démocraties occidentales » et le combat universel pour la liberté. C’est en raison de ce mythe historique que chaque crime de masse commis sur la planète suscite l’interrogation rituelle des grands médias et des puissants esprits : « Mais que fait l’Occident ? » En vérité, il fait ce qu’il a toujours fait : il défend ses intérêts au moment précis où ceux-ci sont directement mis en cause. C’est en 1973, pas du temps de Mathusalem, que les Etats-Unis appuyèrent le coup d’Etat militaire d’Augusto Pinochet au Chili contre un gouvernement d’unité populaire ; en 1977 que le président James Carter déclara son « amitié personnelle » pour le chah d’Iran qui, selon lui, bénéficiait « de l’admiration et de l’amour de son peuple » ; en 2010 que le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn fit du régime du dictateur tunisien Ben Ali un « bon exemple à suivre » pour les pays de la région ; en 2013 que le secrétaire d’Etat américain John Kerry estima qu’en dépit de leur massacre d’un millier de manifestants islamistes les généraux égyptiens avaient « indiqué » qu’ils entendaient « rétablir la démocratie » dans leur pays. Et les choses ne se sont pas présentées différemment quand se joua la liberté du monde. Car, même entre 1939 et 1941, lorsque le pacte germano-soviétique donna un semblant de consistance à la thèse conservatrice des deux totalitarismes jumeaux et complices, que firent les Etats-Unis, futurs parrains du « monde libre » ? Beaucoup moins connue que l’autre, cette histoire-là aussi est édifiante… En mai 1939, Adolf Hitler s’est emparé de toute la Tchécoslovaquie. Pourtant, le Congrès des Etats-Unis refuse alors d’amender la « loi de neutralité » américaine interdisant toute vente d’armes à un pays menacé par l’Allemagne. Selon les mots d’un sénateur démocrate influent, « la situation en Europe ne paraît pas justifier une action urgente »… Le 3 septembre 1939, l’urgence s’est-elle enfin précisée à Washington, dès lors que la France et le Royaume-Uni viennent enfin de mettre un terme à leur politique d’apaisement envers Berlin ? Eh bien toujours pas. S’adressant à ses compatriotes, le président Franklin D. Roosevelt leur annonce qu’il « souhaite et prévoit que les Etats-Unis se tiendront à l’écart de cette guerre ». Quelques jours plus tard, Charles Lindbergh prend à son tour la parole dans un grand discours radiodiffusé. Héros national, premier homme à avoir franchi l’Atlantique en avion, sans escale et en solitaire, Lindbergh a reçu, l’année précédente à Berlin, une décoration allemande des mains du chef nazi Hermann Göring. Sa plaidoirie isolationniste (« L’Amérique d’abord ») suscite un engouement immédiat aux Etats-Unis. Des millions de télégrammes, lettres, cartes déferlent sur les élus américains tentés de voler au secours du peuple anglais. Amer, Winston Churchill observera plus tard que, jusqu’en avril 1940, les responsables américains étaient « tellement sûrs que les Alliés l’emporteraient qu’ils ne jugeaient pas qu’une aide serait nécessaire. Là, ils sont tellement certains que nous allons perdre qu’ils ne la jugent pas possible ». Une fraction de la droite américaine réserve son énergie au combat contre le New Deal. Une autre, inspirée par les mots de Lindbergh, « préfère cent fois être alliée avec l’Angleterre ou même avec l’Allemagne, malgré tous ses défauts, qu’avec la cruauté, l’athéisme et la barbarie de l’Union soviétique ». Le futur président Harry Truman a fait son choix lui aussi : « Si nous voyons que l’Allemagne gagne, nous devons aider la Russie ; mais si c’est la Russie qui gagne, nous devons aider l’Allemagne, afin qu’ils s’entre-tuent au maximum. » En définitive, c’est l’Allemagne qui, par solidarité avec son allié nippon, décidera, le 11 décembre 1941, de déclarer la guerre aux Etats-Unis, dont la flotte vient d’être détruite, le 7, à Pearl Harbor. A l’époque, l’armée nazie se bat depuis près de six mois aux portes de Moscou…