La reconnaissance vocale est une fonction assez ancienne puisque les premiers outils ont été conçus dans les années 50 dans les laboratoires Bell Labs puis dans les années 70 chez IBM. Le premier dispositif d’assistant vocal commercial a été lancé en 1971, il s’agissait du « Voice Command System » de J.J.W. Glenn et M.H. Hitchcock qui permettait de reconnaître 24 mots isolés après une phase d’apprentissage. Depuis, les assistants vocaux se sont développés et ont connu un essor important à partir des années 1990 avec leur intégration dans les ordinateurs grand public d’IBM puis en 2007 dans Windows Vista, le système d’exploitation de Microsoft. Mais c’est surtout depuis 2011, année du le lancement de Siri, l’assistant vocal d’Apple intégré dans l’iPhone 4S, que les assistants vocaux ont connu un essor important et une démocratisation. De nos jours, la voix est utilisée pour interagir avec un moteur de recherche ou un assistant numérique effectuant de multiples tâches. Le marché compte quatre acteurs principaux : Apple (Siri), Google (Google Assistant), Microsoft (Cortana) et Amazon (Alexa). D’autres initiatives existent et de nombreux assistants se développent avec Facebook (M), Orange et Deustche Telekom (Djingo) ou encore Samsung (Bixby). Le marché pourrait représenter plus de 10 milliards de dollars dès 2020. Ce nouveau type d’interaction entre l’utilisateur et son équipement terminal apparaît comme plus pratique dans de nombreux cas : en voiture, en déplacement, ou lorsque l’utilisateur est occupé par une autre activité. Néanmoins, l’usage de la voix en public, au travail ou dans les transports en commun semble toujours délicat pour une grande partie des utilisateurs qui ne souhaitent pas voir leurs recherches sur internet exposées en public. Ainsi les assistants, pour convaincre l’ensemble des utilisateurs, pourraient évoluer ou se diversifier plus largement vers des interfaces écrites de type chatbots.
vendredi 24 août 2018
mardi 12 juin 2018
Louer un avion privé
Dans le marché des jets privés d'aujourd'hui, il existe une
grande variété de marques et de styles disponibles, de toutes formes et
tailles. Jets privés viennent avec des sièges pour aussi peu que quatre
passagers à moins de cinquante ans, et avec des plages pour les voyages courts
de flaques d'eau aux longs vols intercontinentaux. Les voyageurs ayant une
multitude de besoins divers de voyages d'affaires et de vacances peuvent
trouver difficile de choisir un seul avion approprié. Parmi tous les
concurrents, une série éprouvée est la famille des Cessna Citation. Ces avions
confortables et fiables ont été utilisés dès 1980 et continuent à bien se
comporter aujourd'hui. Certains des jets les plus populaires dans cette série
sont la Citation III, la Citation VI, la Citation VII, la Citation X, la
Citation Excel / XLS, la Citation Sovereign, et la CJ4, qui correspondent
toutes aux catégories "Midsize" ou "Super Midsize"
d'avions. Les groupes comptant jusqu'à douze passagers peuvent voyager ensemble
dans le plus grand de ces jets, à des destinations allant de 2100 à 3500 miles.
Le plus lent d'entre eux, le CJ4, peut atteindre une vitesse de 100 km / h,
tandis que le plus rapide, le Citation X, l'emporte de plus de 100 km / h, ce
qui en fait une vitesse époustouflante jusqu'à 600 km / h. Les dimensions de la
cabine, à l'exception de la longueur, sont à peu près les mêmes pour chacun de
ces avions - 5 pieds 7 pouces de haut sur 5 pieds 5 pouces de large. Le CJ4 est
légèrement plus petit, environ 4 pi 9 po sur 4 pi 10 po. En longueur, ils
varient de 17 pi 4 po sur le CJ4 jusqu'à 25 pi 3 po sur le Sovereign, ce qui
génère un supplément espace pour les passagers ou l'équipement. Pour ce qui est
de la capacité des bagages, ces appareils offrent entre 60 pieds cubes au plus
petit et jusqu'à 135 pieds cubes sur le Citation Sovereign. Chaque jet est
livré avec des installations variables et des options de sièges généralement
réglables. Les commodités à bord du plus populaire du groupe, le Citation X,
comprennent huit sièges exécutifs, entièrement inclinables, disposés en
configuration double club, des compartiments à bagages chauffés et pressurisés,
des toilettes privées avec beaucoup d'espace pour servir de dressing, une
cuisine complète et un placard pour les manteaux et les petits sacs. Chaque jet
de la série est unique, mais tous viennent avec des options et des styles
similaires. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste
renommé de ce pilotage avion.
mardi 5 juin 2018
La mise à disposition dans un point de retrait
Solution alternative à la livraison à domicile ou sur le lieu de travail, la mise à disposition en point de retrait présente un avantage très intéressant pour les enseignes : grâce à une massification des flux de dernier kilomètre, son coût est plus maitrisé. Elle se révèle également intéressante pour les clients à la recherche d’une solution peu onéreuse de livraison et qui offre la possibilité de récupérer sa commande à des horaires plus adaptés à son mode de vie. Pensée comme une réponse aux risques de grèves de La Poste, la livraison en point relais a été mise en place pour la première fois en France par les grands vépécistes historiques du Nord : La Redoute (Relais Colis) et 3 Suisses (Mondial Relay). Devenus les deux principaux acteurs sur ce segment, ils offrent aujourd’hui des solutions appréciées par les consommateurs en raison de leur faible coût, de leur praticité et du fort maillage territorial. Forme particulière du concept de point relais, le drive a également connu en France un succès unique en Europe. Atout concurrentiel majeur des click & mortar, le réseau de magasins a été mis à contribution dans la recherche de solutions logistiques alternatives. La plupart des retailers ont mis en place des solutions de click & collect, qui consistent à proposer au cyberacheteur la possibilité de retirer gratuitement son achat dans le magasin de son choix. Les Français ont clairement adopté ce nouveau mode de livraison : ils sont 88 % à se déclarer intéressés par ce service47 et plébiscitent sa gratuité (49 %), le gain de temps (47 %) sa facilité d’accès (46 %) et la possibilité de pouvoir vérifier la disponibilité du produit en magasin (42 %). Néanmoins, malgré ses atouts indéniables, son adoption par les enseignes ne s’est pas révélée aussi simple pour plusieurs raisons : Longtemps perçu comme une menace pour eux, les employés des magasins ont eu la plus grande réticence à promouvoir ce service de commerce en ligne. Le temps a néanmoins fait son œuvre, la pédagogie et la conduite du changement ont permis de faire prendre conscience aux équipes de la complémentarité des canaux web et magasin. Un flou persistait sur l’imputation du chiffre d’affaires généré par la vente en click and collect, longtemps affecté au site marchand. Nombre de magasins percevaient difficilement leur intérêt de proposer ce service et ne le traitaient donc qu’en bas de la liste de leurs priorités. Le choix de certaines enseignes de réattribuer ces montants au magasin de retrait a permis de solutionner ce malaise. Une gestion en silo des stocks a longtemps pénalisé ce mode de fonctionnement, créant des ruptures de stocks non anticipées et donc des insatisfactions. Problème de files d’attentes en cas de sousdimensionnement du service de retrait. Pour résumer, un service de click & collect (et plus largement une stratégie web to store) doit s’inscrire dans une stratégie omnicanale et un processus d’uniformisation des organisations des retailers.
jeudi 5 avril 2018
Un vol au vent
Au matin, lorsque mon épouse et moi prenons la route, la ville est encore dans les bras de Morphée. En même temps, il n'est pas encore 6h. Nous allons dans un champ hors de la ville pour retrouver tous ceux qui, comme nous, ont bravé l'heure. Captivés, nous découvrons un étrange spectacle. Un homme utilise un ventilateur pour envoyer de l'air froid dans une enveloppe de tissu, puis allume un brûleur pour achever son oeuvre. Le ballon prend lentement forme. Je parais calme, vu de l'extérieur, mais je sens tout de même mon ventre faire des noeuds. C'est une première en ce qui me concerne, et j'ai un peu hésité à vivre ce vol. Pour une raison simple : je souffre du vertige. Mais ma femme m'a dit qu'on ne peut avoir le vertige dans une montgolfière (une obscure question d'être ou non relié au sol). Il vaut mieux pour elle que ça soit vrai, sinon je vais lui pourrir ce vol. :)
Quand le ballon est paré pour le départ, nous montons à bord. Nous sommes sept à participer à ce vol inhabituel. Nous saluons l'aérostier qui va nous suivre par la route, puis nous quittons le plancher des vaches. Le départ est si délicat que si je n'avais pas regardé le sol à ce moment, je ne l'aurais même pas senti. Concernant les sensations je constate qu'effectivement, mon épouse n'a pas menti : il n'y aucune sensation de vertige. Dans la nacelle, tout le monde dévore le paysage des yeux. A part le bruit du brûleur, le temps semble s'être arrêté. Le bruit du vent a lui aussi disparu (il est impossible de l'entendre puisqu'on avance à la même vitesse que lui). Pendant un petit moment, nous restons coincés au-dessus d'un champ, attendant que le vent revienne. Mais le décor est tellement grandiose que personne ne s'en plaint. Au bout d'une heure, cependant, c'est déjà le moment d'atterrir. Le retour au sol est nettement plus mouvementé que le décollage mais la nacelle finit par se stabiliser. Le vol est déjà terminé, et c'était bien trop court à notre goût. Mais ce qu'il y a de sûr, c'est que nous ne risquons pas d'oublier cette expérience extraordinaire ! C'est vraiment une aventure unique que je vous recommande. Voilà d'ailleurs le site par lequel je suis passé pour ce vol. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de baptême en montgolfière à Poitiers.
mardi 27 mars 2018
Adapter l'ambition de la HAS pour réformer ses missions
Aujourd’hui, la mission d’évaluation de la HAS est réalisée de façon complètement indépendante des autres maillons du processus de mise à disposition de l’innovation : AMM, décision de remboursement et fixation du prix. La cohérence des décisions et des critères d’évaluation, n’est ainsi pas assurée entre les différentes autorités réglementaires ou d’évaluation. À ce sujet, il convient donc de prendre conscience que la HAS s’inscrit dans un processus structuré dont le but final est la décision de remboursement et la fixation du prix, permettant au patient d’accéder à une innovation. Or, les missions de la HAS, pas plus que ses moyens matériels et humains, ne témoignent de cette inté- gration au processus d’accès au marché. Pour pallier cette incohé- rence, la HAS doit intégrer que l’évaluation scientifique n’a d’intérêt que si elle se place dans le contexte de la valorisation et de la mise à disposition de l’innovation, et institutionnaliser le dialogue avec les autres parties prenantes institutionnelles, académiques, industrielles. Pour acter cette intégration de la HAS à un processus plus large d’évaluation et de valorisation de l’innovation, il conviendrait enfin de rapprocher le payeur, la CNAMTS, et l’évaluateur, la HAS. Chacune de ces deux institutions fonctionnent aujourd’hui en silo : la CNAMTS se retrouve donc en position de « payeur aveugle », alors que la HAS assure sa mission d’évaluation en étant quelque peu déconnectée de l’objectif final du processus, c’est-à-dire le remboursement et la fixation du prix. Une logique moins cloisonnée aurait d’autant plus de sens et de pertinence ; d’autant que la HAS, par le biais de la CEESP, est sortie de l’unique évaluation scientifique ; afin de commencer à intégrer l’enjeu médico-économique, qui, dans certains pays comme le Royaume-Uni, est devenu un véritable outil décisionnel pour les payeurs.
vendredi 2 février 2018
A Barcelone pour la gastro...nomie
Comme étant les paquets de soleil dans la vallée de Ferguson le 10 février, une célébration de la plupart des choses espagnoles exigera au-dessus des vins d'entrée naturels. La célébration du Sundowner espagnol organisée par les cuisiniers du côté sud-ouest de Food With Desire Mon Barrero et Laura McGinley est certainement la première de sa forme, bien que la combinaison souhaite que vous verriez plus dans l'avenir devrait-il être un succès. "C'est la saison estivale et c'est une cave, c'est donc la destination idéale pour faire une fiesta en espagnol", a déclaré Mme McGinley. "Nous combinons le vin avec le soleil, avec l'aménagement paysager magnifique, le repas, les danseurs, l'audio et l'ombre." Un grand pan de paella débordant de saveur sera probablement préparé devant des amis, car ils apprécient 10 différents types d'authentiques, picoteo fait à la main - repas en langue espagnole - et aussi sangria, danse et airs. «Toutes les tapas sont faites maison, assez conventionnelles et authentiques - nous les avons créées à partir de zéro», a-t-elle mentionné. "Nous sommes très heureux de célébrer cela en raison du fait qu'en Espagne, l'heure d'été est unique. «La combinaison des repas, des vins, des chansons et de la paella la nuit et l'expérience et la jouissance sont idéales.» Les danseurs de Sol y Sombra Nicole Kostezky et Susie Maratea ajouteront un autre aspect du divertissement aux activités. "Nous pouvons avoir un peu d'assortiment et le mélanger avec quelque chose de légèrement plus léger, plus encombrant et amusant", a déclaré Mme Maratea. "Cela augmente la substance des choses en Espagne, et ensuite nous voulons qu'ils pensent qu'ils sont en Espagne." Mme Kostezky a déclaré qu'elle espérait que les gens seraient emportés dans la danse animée, pleine de couleurs, de fluidité et de mouvement . "La danse fournit l'authenticité et que nous attendons que les gens puissent souhaiter coupler et nous verrons le chemin évoluer", at-elle déclaré. Plus d'information est disponible sur le site de l'agence de l'organisation de séminaire à Barcelone. Suivez le lien.
Inscription à :
Articles (Atom)

